Bienvenue sur Libre de lire, le blogue animé par les libraires de la Librairie La Liberté. Vous y trouverez conseils, suggestions de lecture, chroniques de livres et actualité littéraire. Bonne lecture!

Romans

  • howey

    Outresable de Hugh Howey

    La plongée de Howey En 2013, un nouvel auteur de science-fiction a fait son apparition… Read more

  • À une minute près d’André Marois

    Face à soi-même Qui n’a jamais eu envie de retourner en arrière. D’effacer un moment,… Read more

  • cover

    La plupart du temps je m’appelle Gabrielle de Stéfani Meunier

    Tout en s’apparentant à un récit, le roman de Stéfani Meunier recèle bon nombre de monologues : tour à tour, les personnages de Gabrielle et de Jasmine parlent d’elles-mêmes et de leur passé. À coups de chapitres courts, le roman laisse place aux pensées vagabondes des protagonistes, à des retours sur certains événements du passé et à l’histoire de Jean et de Lougan, laquelle oscille entre le bonheur et le malheur. Toute la beauté du livre de Stéfani Meunier réside dans les parallèles qui existent entre les personnages et leur passé, et qui s’emboîtent pour créer un tout. La jeune fille raconte son enfance, l’histoire de ses  »deux » mères et de son père doux et gentil, son refus de quitter le monde de l’enfance à tout jamais, etc. La mère fatiguée narre la vie qu’elle mène avec les jumeaux dysfonctionnels, tout en racontant sa vie d’avant lorsqu’elle habitait sur une île. Le thème du double revient constamment dans le récit, comme si chaque personnage en reflétait un autre.

  • couverture

    Vingt cinq moins un de Geneviève Piché

    Que faire quand un élève meurt subitement? Quand un enfant disparaît sans avertissement? Comment réagir? Comment rassurer les autres, leur expliquer qu’ils ne verront plus leur camarade de classe? Ce sont ces questions qu’aborde Geneviève Piché dans son roman Vingt-cinq moins un paru le mois dernier aux Éditions Québec Amérique.

  • bismuth

    Un lien familial de Nadine Bismuth

    Comme une toile d’araignée qui se crée progressivement, Un lien familial de Nadine Bismuth nous amène à vivre de façon intrigante un lien que partagent plusieurs personnages et familles.

  • cover

    Anatèm de Neal Stephenson

    L’automne dernier, la célèbre maison d’édition française Albin Michel a lancé une nouvelle collection mettant en vedette les littératures de l’imaginaire. L’éditeur a de grands projets pour cette nouvelle collection, simplement nommée « imaginaire », car de nombreux genres seront mis de l’avant : la science-fiction, le cyberpunk, l’uchronie, le space opera, le steampunk, la fantasy, le voyage dans le temps et j’en passe. Parmi les premières publications de la collection, un livre a retenu mon attention : Anatèm de l’auteur américain Neal Stephenson. Publié en 2008 en anglais, le roman a remporté l’un des trois plus grands prix de la science-fiction en 2009, soit le prix Locus.

  • Le journal d’Aurélie Laflamme T.9 d’India Desjardins

    Dans le nouveau tome de la célèbre série d’India Desjardins, nous voyons passé Aurélie de l’adolescence à l’âge adulte, ce qui rend la lecture charmante. Aurélie se questionne beaucoup, voir trop, sur de petites banalités. À de nombreuses reprises, nous pouvons être touchés par ce qu’elle vit et par ce qu’elle pense, car nous avons tous connu les mêmes préoccupations à cet âge. Le style d’écriture employé durant tout le roman reste fidèle à l’esprit de la série, tout en gagnant un peu plus de maturité au fil des chapitres.

  • Nos idées-cadeaux pour le temps des Fêtes

    Il est parfois difficile de trouver ses repères parmi l’infinité de nouveautés que nous proposent… Read more

  • photo-auteur

    L’imparfaite amitié de Mylène Bouchard

    Le roman offre l’incursion dans l’intimité d’une femme, celle qui se voit un soir dans les yeux de sa fille et pour qui la transmission de son expérience devient alors un impératif. En résulte cette correspondance-confidence d’une mère pour sa fille, qui donne à appréhender le parcours de la femme libre et amoureuse qu’elle a été et qu’elle cherche à être encore. Le geste de l’écriture devient catharsis et permet à celle-ci de faire le point sur ses émois passés, ses pulsions, ses détours, ses rencontres heureuses et ses coups de gueule. S’ajoutent aux lettres, empreintes d’une délicate féminité, des parenthèses poétiques ou essayistiques, des listes ou encore des « tableaux typographiques », qui amènent la réflexion à déborder le cadre plus traditionnel du roman.

  • photo_auteur

    After de Jean-Guy Forget

    After fait partie de ces romans qui décortiquent l’« art d’aimer ». L’auteur y traite des relations passant du virtuel au réel, de l’amour à la haine, qui impliquent l’amour entre deux ou plusieurs personnes. Dans ce récit autofictionnel, Jean-Guy Forget nous fait vivre les montagnes russes de sa vie personnelle, dans ce chaos plus ou moins structuré de différents amours, de drogues et de fêtes arrosées. Nous passons d’un évènement à un autre, tout s’entrechoque. Le doute et les remises en question sont constants.L’écriture est pour lui un moyen de se débarrasser d’un surplus d’incompréhension, car, à défaut d’être compris par les autres, il tente de se comprendre lui-même en transposant ses états d’âme dans son récit.

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